Ce concept de référencement de contenu fait fureur outre-atlantique (exemple ezinearticles.com). Comme il est de plus en plus difficile de démarrer un site Internet sans trop de moyens financiers, c’est la solution idéale pour obtenir du trafic et de la visibilité rapidement. Certains business se montent uniquement sur la stratégie des articles. Sean Mize prétend qu’il écrit une dizaine d’articles par jours et que c’est ainsi qu’il a bâtit sa gigantesque liste d’abonnés. Quand on y réfléchit bien, il est même sans doute plus rentable et pérenne de payer quelqu’un pour écrire des articles que de s’offrir une campagne adword (pour ceux qui ne savent pas écrire ou n’ont pas le temps).

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Dans Fruitymag, les articles peuvent donc être reprit par d’autres webmestres qui feront un nouveau un lien en dur vers le site de l’auteur. De plus, les gens viennent spontanément lire Fruitymag comme un magazine parce que ça les intéresse. Ils s’abonnent aussi à la newsletter des rubriques souhaitées et sont prévenus des nouveaux articles. Comme les pages des articles se retrouvent avec un PR2, c’est bon pour le référencement. Vu comment j’ai galéré pour démarrer mes sites il y a quelques années, si j’avais eu un outil comme Fruitymag, j’aurai sauté sur l’occasion. On troque le temps passé à écrire par des visiteurs et des liens en dur. Cela permet de se bâtir une crédibilité en ligne efficacement.

En France, les mentalités sont encore difficiles à bouger. Beaucoup de webmestres ont une vision trop étroite d’Internet. « Mon site, mes articles, moi, moi ». Ils ont sans doute peur de se faire voler quelque part, je ne sais pas, alors qu’ils ont tout à gagner. Néanmoins, j’ai déjà une centaine d’auteurs qui ont fait confiance à Fruitymag après plus d’un an. En fait, il faut se dire que si on veut être vu sur Internet, alors il ne faut pas se cantonner à son propre site. Il faut aller toucher les gens là où ils ont l’habitude d’aller.